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Voyage vers eux

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12 mars 2020

Un acte de mariage qui ouvre des perspectives

Un acte de mariage qui change tout ! le 20 juillet 1830

 

 Acte de mariage (n°358) de Jean Baptiste Mény, imprimeur, demeurant à Bolbec, né à Saint-Denis (Seine) le six mars 1804,

fils majeur de feu Jean Martin Mény, et de Sophie Zanne, actuellement épouse de Désiré AGASSE, imprimeur, demeurant ensemble à Bolbec, la mère du futur, présente au mariage et dûment autorisée du dit son mari, y a donné son consentement et signé tous deux au registre …

MARIAGE MENY SADRON

 

et… de Sophie Caroline SADRON, demeurant chez ses père et mère à Bolbec,

née au dit lieu, le 26 décembre 1809, fille mineure de Marin Sadron et de Marthe Barbe Sophie Bataille, d’autre part.

 Malheureusement pour moi, la numérisation des archives de Seine-Maritime a ripé sur cet acte de mariage.

Seule la première page est numérisée !

Il me manque de savoir s’il y a eu un contrat de mariage, qui sont les témoins, qui sait signer et de quelle manière… Je vais écrire à Bolbec et/ou le signaler sur le site des archives de Seine-Maritime.

Pour essayer d’obtenir l’acte complet.

 

5 mars 2020 ; acte complet  obtenu ! Merci aux petites dames de l’Etat civil de Bolbec à qui j’ai téléphoné le 14 février 2020.

mariage MENY SADRON1

 

Voici les témoins :

François MENY, frère, prévu comme témoin,  n’est pas là visiblement. Domicilié à Lillebonne.

Remplacé par :

Charles Ursin COTTARD, secrétaire de la Mairie, 32 ans

 

Louis ZANNE, oncle (52 ans, frère de la mère du marié, Sophie ZANNE)

Jean-Baptiste AGASSE, (53 ans, certainement frère de l’époux n° 2 de Sophie ZANNE, Désiré AGASSE)

Napoléon BRINER, ami de la « future »,

tous domiciliés à BOLBEC.

mariage MENY SADRON2

 

On y voit bien les signatures des mariés,  des témoins, celle de l’officier d’Etat civil, Jean-Baptiste Thierry :

Je continue de comprendre le métier d’ «IMPRIMEUR » comme celui «d’imprimeur d’indiennes », comme inscrit en 1800,  sur l’acte de mariage des parents du marié actuel, Jean Baptiste Mény, à Franciade.

Du coup, dans les tables décennales,  je cherche si l’autre fils (aîné) de Sophie ZANNE, que j ‘avais déjà trouvé à Franciade, ne se serait pas lui aussi marié à Bolbec ( François Hyacinthe.)

En résumé :

 Sophie SADRON épouse Jean Baptiste Mény. A Bolbec. Elle y est née.

Lui et son frère se marient à Bolbec. Leur mère, veuve, y habite aussi. Elle semble être remariée.

Leur grand-père maternel, Christian Zanne y habite aussi. Ou pas loin… il a 72 ans.

Mais pourquoi les ZANNE/MENY sont-ils donc, tous venus en Seine-Maritime, à Bolbec ?

 

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14 février 2020

Famille ZANNE (2)

 Il y a peu, je lis dans une revue de généalogie « Recommencez votre généalogie à zéro* ».

C’est vrai qu’avec les moyens de recherche via internet, qui évoluent sans cesse et qui nous proposent de plus en plus de moyens, cela vaut le coup de se replonger « dans les blancs » de notre généalogie pour les combler.

Pour ma part, je n’ai rien effacé ; j’ai juste essayé de compléter… et le plus précisément possible. En s’appuyant toujours sur des actes. Les trouver. Les analyser.

Commencée il y a plus d’une dizaine d’années ma généalogie compte encore des zone d’ombre (et heureusement !)

Je décide donc de repartir d’un acte de décès de 1881 à Paris 12ème. D’une ancêtre directe, Sophie SADRON, mon SOSA 39, (grand-mère maternelle d'Emilie Leroy), dont j’ignorais, par cet acte,  le lieu de naissance exact. Et le nom de ses parents…

J’avais fait quelques recherches à Rouen, rapides et pas fructueuses… car pas assez de précisions.

 

SADRON

 L’an 1881, le 9 novembre, à 1 heure du soir, acte de décès de Sophie Sadron, âgée de 74 ans, concierge, née à Rouen ( Seine Inférieure), décédée en son domicile, avenue de Saint Mandé, ce matin à une heure ; fille de père et de mère dont les noms ne nous sont pas connus ; veuve de Jean Baptiste Mény …

 C’est son fils et son gendre qui déclarent son décès. Mais  ils ignorent donc exactement son lieu de naissance et le nom de ses parents. (ce qui signifie aussi que son fils n’a certainement pas connu ses grands-parents… ou pas leurs prénoms du moins)

 Une fois les recherches finies, on saura qu’elle a 71 ans en novembre 1881. Pratiquement 72…

Et qu’elle n’est pas née à Rouen. Mais pas loin…

Donc ne jamais se fier à 100% sur un acte de décès.


 

 Bref, comment ai-je pu débloquer cette situation qui était telle quelle depuis plusieurs années ?

En utilisant les possibilités offertes par GENEANET*,  possibilités de plus en plus nombreuses, , grâce à mon abonnement PREMIUM  (50 € /an).

 Et par un chemin détourné et à ma grande surprise, je vais « retomber » sur la famille ZANNE, dans mes recherches de février 2020.


 

Très loin de Genève, et assez loin de Saint-Denis…

A Bolbec. En Seine-Maritime !

Carte BOLBEC

Et je vais beaucoup avancer. Trouver beaucoup de monde

 

10 février 2020

Famille ZANNE (1)

Un bout de feuilleton autour des années 1800 et de la branche ZANNE.

Voici l'épisode 1


 C’est d’abord en cherchant les origines de la famille de la mère d’Emilie LEROY (mon arrière-grand-mère), portant le patronyme de MENY, que je suis arrivée, en 2013, dans les archives de la ville de Saint-Denis, appelée FRANCIADE - j'en parlais déjà ici-clic-- durant la Révolution française.

Avec le mariage de Jean Martin MENY, avec Sophie ZANNE, le 19 juin 1800 (en calendrier grégorien*) à Franciade…

Sophie ZANNE qui était née à Genève, est  « rentreuse en toiles peintes ». Jean Martin qui était « imprimeur en toiles peintes ». Mes SOSA* 76 et 77.

" Aujourd'hui, 30 ème jour de Prairial de l'An huit de la République française une et indivisible, en la maison commune de Franciade, ont comparuJean Martin Mény. âgé de 20 ans 7 mois 9 jours, imprimeur en toiles peintes, natif et domicilié à Franciade (Paroisse Saint Michel, né le 10 novembre 1779)

et

Sophie Zanne, âgée de 18 ans 8 mois 10 jours, rentreuse de toiles peintes, native de la ville et république de Genève (Temple de Saint Gervais, née le 9 octobre 1781) »

 Le père de la mariée Christian Zanne, indienneur, est consentant mais absent, car noté être à Rouen.

Un des témoins, est le frère de la mariée, Henri Zanne, 21 ans, graveur en bois pour les manufactures des Toiles Peintes.

2 MENY ZANNE

 


 Des détails assez exotiques pour retenir mon attention. Puis cela s’est endormi pour quelques années… mais en généalogie rien n’est définitif. 

Je retrouve Sophie ZANNE dans l’acte de mariage d’un de ses fils.

Depuis quelques jours, j’ai donc repris les recherches sur le fil de la vie de Sophie ZANNE… et de ses « déménagements » !

à suivre... j'ai fait des progrès depuis 2013 dans les captures d'écran !!!

29 janvier 2020

Profession de "colon"

Aujourd'hui est trouvé 2 fois ce métier dans un acte, édité en Corrèze en 1899. Les deux témoins à une naissance étaient désignés sous le terme de "colon".

Déjà un des ancêtres de mon mari, était désigné sous le terme de "colon" comme métier, dans son acte de mariage


 Quelques recherches plus tard :

" Le terme colon désigne un cultivateur qui paye son propriétaire en nature, selon l'usage du bail à mi-fruits, le colonage ou bail à colonat. Dans certaines régions de France, les termes sont synonymes de métayer et de métayage.

Selon le "Dictionnaire universel des sciences, des lettres et des arts", des éditions Bouillet - 1854 :

"Colon (du latin colonus)

Chez les romains on appelait "colons" (coloni) une classe d'hommes qui cultivaient la terre pour autrui et en partageaient le produit avec le propriétaire.

La condition de colon était assez misérable: quoique regardé comme un homme libre, il était attaché à la glèbe sans pouvoir en être séparé, ni par sa propre volonté, ni par celle du maître . On distinguait les colons de naissance c'est à dire nés d'un père colon ; les colons par prescription c'est à dire qui avaient vécu plus de 30 ans comme colons sur la terre d'autrui ; et les colons par convention ou volontaires. Aujourd'hui on appelle colon partiaire un fermier qui prend une terre à bail sous la condition d'en partager les fruits avec le propriétaire (Code Napoléonien art 1763 et suiv.)"

Très souvent, le paysan possédait les bœufs et les outils aratoires, tandis que le propriétaire fournissait les terres à travailler.

Au XIX ème siècle, le colonage donne les trois quarts des revenus de la terre au paysan et un quart au propriétaire."

 

31 décembre 2019

L'aventure de la " rue de la Fontaine au Roi"

Michel et Rachel ont vécu quelques mois RUE DE LA FONTAINE AU ROI, dans le 11ème arrondissement de Paris

Voir ici

Ils vivaient dans le même appartement que la soeur de Rachel et de son mari Marc Hirsch.

Michel et Marc ( Max) ont créé une entreprise à cette adresse, dans un local au rez-de-chaussée.

Malheureusement quelques mois plus tard, l'entreprise périclite.

En grande partie à cause des événements liées à la " Commune"....

 

Je reviendrai en détails sur ces documents vus et lus aux Archives de Paris.

Grosse émotion en déliant la petite ficelle rouge.

Certainement nouée en.... 1878.

 

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16 décembre 2019

Ravenel dans l'Oise

Lors de mon début de recherches en généalogie, je me disais que les recherches du côté

LEROY, patronyme d'une de mes arrière-grand-mère ne seraient pas faciles.

Patronyme trop pléthorique...

avec un début de recherches sur Paris aux archives bien maltraitées durant la Commune.

Et bien il ne faut pas renoncer et utiliser les " réseaux" généalogiques. Généanet pour moi.

Je pense avoir trouvé le "berceau" de cette branche LEROY:

à RAVENEL dans l'Oise. ( pointe rouge)

Branche qui pour notre rameau s'est éteinte en 1960, car mon arrière-grand-mère Emilie n'avait qu'une soeur Léontine.


Le grand-père paternel d'Emilie PIERRE LOUIS ALPHONSE LEROY né en 1799 ( et les générations suivantes) est né à Paris.

Par contre à partir du père ce cet ancêtre ( c'est à dire l'arrière-grand-père d'Emilie JOSEPH LEROY, né vers 1756), ils sont tous nés, décédés et ont vécu à Ravenel dans l'Oise

 

Le plus ancien ancêtre retrouvé - mais non vérifié- ( grâce à Généanet) serait NOEL LEROY né vers 1588.

Mais je n'ai pas vérifié moi même....

Voici l'arbre de descendance de Noël LEROY aux parents d'Emilie LEROY , mon arrière-grand-mère.

13 décembre 2019

Sur le mur du Père Lachaise

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A l'occasion d'une sortie au Père Lachaise, chercher sur le mur extérieur le nom des ancêtres parisiens "Morts pour la France"

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Plus qu'impressionnante toute cette liste de noms, de morts, de tués.

Année par année

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Il faut connaître l'année du décès et son nom

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Retrouver le nom de René CAHEN

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Mémorial créé pour novembre 2018, pour le centenaire de l'armistice.

Car Paris ne compte aucun monument aux morts ...

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19 février 2018

Mort pour la France

C'est la généalogie...

Trouver en quelques heures l'existence d'un arrière-grand-oncle, René.

Trouver son acte de naissance, trace de son mariage, et dans la foulée l'annonce de son décès quelques mois plus tard...

Marié en mars 1918.

Décédé en janvier 1919

C'est René le dernier " petit frère" de mon arrière-grand-père, dont j'ignorais complètement l'existence. Ma famille et moi.

Par contre, grâce à une lointaine cousine contemporaire qui possédait des photos ( annotées au dos qui plus est...) de cette branche de la famille ( dont elle ignorait toute l'histoire par contre...), nous avons échangé connaissances et photos !!!


René Cahen, soldat de 2ème classe, au 65ème RI, 4ème Compagnie,

Classe 1907, Matricule 7591

Recrutement de la Seine

Décédé à Gourgançon (Marne), des suites de ses blessures

Photographié à Paris, photographe de la rue du domicile de sa mère, dans le 10ème arrondissement de Paris.

 

1 mars 2017

Diplômée par l'Etat

Au Journal Officiel

(avec une "coquille sur son prénom)

"Médaille d'Argent de la famille"

pour Emilie Leroy, épouse CAHEN Fernand

Qui a mis 9 enfants au monde, 8 vivants.

E

Et pour la "Médaille d'Or" c'est combien d'enfants ???

23 juillet 2016

Le corps de ses 3 enfants....

Ce qu'il y a de bien à avoir des "cousins" un peu connus c'est que l'on peut retrouver des photos sur Internet

Ici photo prise à Marseille dans les années 40.

Complètement à gauche, Rachel Braunstein, épouse Itkine, née en 1879 à Paris, nièce de Michel Cahen.

Cousine côté paternel. Elle est la dernière fille De Marie (Céline) CAHEN, soeur de Michel CAHEN.

En juillet 2016,  je suis allée au BAVCC à Caen pour consulter 3 dossiers, concernant ses 2 fils, Sylvain ( debout sur la photo) et pour son autre fils Lucien.

Sa fille Georgette se trouve aussi sur la photo ( à côté de sa mère, assise sur les genoux de son époux)

 

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