Voyage vers eux

23 juillet 2016

Le corps de ses 3 enfants....

Ce qu'il y a de bien à avoir des "cousins" un peu connus c'est que l'on peut retrouver des photos sur Internet

Ici photo prise à Marseille dans les années 40.

A droite Rachel Braunstein, épouse Itkine, née en à Paris

Cousine côté paternel

Hier je suis allée au BAVCC à Caen pour consulter 3 dossiers, concernant ses 2 fils, Sylvain ( debout sur la photo) et pour son autre fils Lucien.

Sa fille Georgette se trouve aussi sur la photo ( à côté de sa mère, assise sur les genoux de son époux)

 

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22 mai 2016

Une branche "Résistante"

Deux frères Lucien et Sylvain

Puis une soeur Georgette

De lointains cousins, mais de vrais cousins quand même.


Sylvain ITKINE, né en 1908 à Paris

Son frère Lucien ITKINE, né à Paris en 1905 et sa soeur Georgette GABAÏ

Photos empruntées à ce site qui décrit en détails leur vie...


Ils sont cousins issus de germains avec mon grand-père paternel Marcel, Noël

Ils sont nés en même temps que lui, ont tous vécu à Paris ... mais j'ignore s'ils se connaissaient, se fréquentaient, si leurs parents, leur mère  Rachelpour les Itkine, et Fernand  pour mon grand-père (cousins germains) le faisaient...


Lucien et Sylvain ont été tous les 2 Résistants. Et sont morts tous les deux en déportation. Lucien à Mauthausen en février 1945. Sylvain de façon plus mystérieuse. Arrêté et torturé à Lyon où sévissait Klaus Barbie...

Sylvain est un artiste, il a été comédien ( photo - en soldat- du film " La grande Illusion" de Renoir), acteur, metteur en scène, directeur de troupe théâtrale, a participé au mouvement des Surréalistes.

De plus en 1940, à Marseille,  il a inventé une friandise à base de dattes et d'amandes " Le Fruit Mordoré" appelé ensuite le "croque fruits" fabriquée dans un système coopératif... et qui a nourri nombre d'artistes et personnes affamées.


Il existe à Paris une plaque portant le nom de Sylvain ITKINE, au n° 7 rue Monsigny, Paris 2ème

 

 Un article sur la coopérative "CROQUE FRUITS"

 

 

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11 avril 2016

Recensement militaire

La semaine dernière je suis allée aux Archives Départementales à Paris.

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Pour diverses recherches mais aussi pour voir la fiche matricule de Fernand C. (mon arrière grand-père)

Photos Famille CAHEN-6

La fiche matricule commence à être remplie lors des 20 ans du "futur soldat" et jusqu'à 20 ans plus tard... d'où la richesse des renseignements que l(on peut en tirer


 La loi Jourdan du 15 septembre 1798 instaure la conscription à la place de la levée en masse. Ce système de recrutement militaire va durer pendant près de deux siècles.
Les autorités municipales sont chargées de former les tableaux de conscription sous le contrôle des administrations départementales et militaires. Chaque commune établit un tableau de recensement. Y sont inscrits les jeunes Français ayant leur domicile légal dans la commune et âgés de 20 ans. Les individus ayant subi certaines condamnations en sont exclus.
La notion de domicile légal est importante : c'est bien la commune de résidence d'un individu à l'âge de 20 ans qui compte, et non la commune de naissance, contrairement à ce qui est parfois dit ou écrit
.


Fernand est né en juillet 1868 donc est de la CLASSE 1888

Il y a été recensé dans le 6ème bureau parisien, son matricule est le 3815 (ceci je l'avais trouvé de chez moi, grâce  à la partie numérisée des AD de Paris )

Voici le registre que l'on m'a confié sur place

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Qu'y ai-je appris ?

Sa taille, sa description physique et son degré d'instruction

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  • Degré 0 : ne sait ni lire ni écrire
  • Degré 1 : sait lire seulement
  • Degré 2 : sait lire et écrire
  • Degré 3 : possède une instruction primaire plus développée

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Ses adresses successives pendant 15 ans.

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Je les connaissais  (par les actes de naissance de ses 9 enfants) sauf celle "rue Palikao" dans le 20ème ( en avril 1896)

Marius, son fils aîné,  était déjà né. Mais au 143 rue de Saint Maur. Et Germaine ensuite naîtra rue Desnoyez.

Ceci dit je vais vérifier chaque adresse car des erreurs sont possibles ( par exemple son arrondissement de naissance est noté 9ème, alors qu'il est né dans le 3ème !!!)

Fiche Fernand 1

Ici on apprend aussi son métier à 20 ans; peintre en bâtiment.... Alors qu'ensuite il ne sera que dans le commerce !

il n'est pas noté non plus que sa mère est DCD depuis 17 ans....

Plus loin il est noté qu'il est l'aîné de 7 enfants et il bénéficiera de l'article 22 de la loi de juillet 1889

"L'article 22 de la loi du 15 juillet 1889 prévoit qu'en temps de paix, après un an de présence sous les drapeaux, peuvent être envoyés en congé dans leurs foyers, sur leur demande, jusqu'à la date de leur passage dans la réserve, les jeunes gens que remplissent effectivement les devoirs de soutiens indispensables de famille."

Et qu'ensuite il est le père de 8 enfants vivants

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Il est passé dans "LA RESERVE" en novembre 1892

Et dans " LA TERRITORIALE" en novembre 1902, 10 ans plus tard

Régiment d'infanterie stationné à Rouen, puis à Troyes.


 Il me restait à résoudre cette phrase...

père de 8

 Le 11 février 1915, une circulaire prend le N° N 1999 1/11. Le 15 février, Millerand, alors ministre de la guerre, adresse cette circulaire aux chefs de corps. Elle concerne de près Fernand:
"Suite à des propositions d'origine parlementaire, les pères d'au moins six enfants seront rattachés à la classe 1887 et en suivront le sort, tant au point de vue de l'appel sous les drapeaux que de l'envoi sur le front. La date de retour à leur dépôt des pères de six enfants sera indiquée incessamment."

D'où son n° de classe 1888 rayé en en-tête, et remplacé par 1887

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Mais il mourra de maladie à Paris à 49 ans, en 1917...

Emilie est veuve avec 8 enfants vivants à 44 ans


 27 juillet 1872 : loi Cissey rend obligatoire le service militaire pour tous les hommes.

Durée fixée 5 ans d’armée d’active, puis 4 ans en réserve et 11 ans en territoriale.

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18 mai 2015

1873 et 2015

Mon arrière-grand-mère EMILIE est née dans le 12 ème arrondissement

Avenue de Saint Mandé , en octobre 1873

Les 2 témoins sont ses oncles,

frère et beau-frère de sa mère Sophie

 

Dimanche, j'apprends de la bouche des parents ( mon fils Simon et sa compagne)

de ma future nouvelle petite-fille

que leur nouvel appartement se situe avenue de Saint-Mandé,

( quelques numéros plus loin..)

dans le 12ème arrondissement

 

J'en suis ravie...

Photos d'Emilie à différents âges de sa vie

 

Généalogie CAPY (arbre agnatique)-6

 

Généalogie CAPY (arbre agnatique)-5

 

Généalogie CAPY (arbre agnatique)-3

 

Photos Famille CAHEN-12

Ici à droite, le dimanche en famille avec ( une partie de) ses enfants à Saint Maur

dont mon grand-père paternel ( 3ème à gauche)

 

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15 mai 2015

Rue de Saint Mandé

Emilie est née au 70 rue de Saint Mandé

Paris 12ème

"Je suis née à Paris. Dans le  12ème arrondissement où mes parents habitaient au 70 rue de Saint Mandé.  Mes parents sont de vrais parisiens car tous les deux nés dans l’ancien 8ème arrondissement. Je suis donc née le 7 octobre 1873,  11 années après le mariage de mes parents. Ma sœur, Léontine Marie, née en 1864  est mon aînée de 9 ans."

"Mon grand-père maternel, Jean-Baptiste MENY né en 1804, était imprimeur d’étoffes, puis sera concierge à la fin de sa vie au 70 rue de Saint Mandé où je naîtrais. Il était né à Saint Denis et décèdera avant ma naissance en juin 1870. Ma grand-mère maternelle, sa femme, s’appelait Sophie Caroline SADRON. Elle était née à Rouen en 1807 et décèdera en 1881 comme concierge dans la même maison que son mari et où nous habitions aussi."

 

Plan actuel

 

Plan fait en 1891

 

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25 janvier 2015

LEROY, et le faubourg Saint Antoine

 Acte de naissance et

photo en 1894 , à 56 ans, de Jacques Théodore Désiré Leroy (et son épouse)

Photos Famille CAHEN 4


 Pas toujours facile de faire de la généalogie quand on a dans ses ancêtres des noms très courant

Comme celui de LEROY, porté par Emilie épouse de Fernand Cahen ( mes arrières-grand-parents)

Ci-dessus, la preuve de l'acte reconstitué de naissance du père d'Emilie, Jacques Théodore Désiré (avec ces 3 prénoms pas d'ambiguité possible!)

L'acte original a brûlé lors de l'incendie de l'Hôtel de Ville de Paris et des Archives, sous la Commune.

Mais il a été reconstitué par apport volontaire de l'intéressé et/ou des siens

Il me reste à aller aux archives de Paris pour le voir sous forme de microfilm

 

Le père de Jacques Théodore Désiré c'est à dire Pierre Louis Alphonse Leroy s'est marié 2 fois

Il était ébéniste et/ou vernisseur au Faubourg Saint Antoine.

Il s'est marié d'abord  à Paris, en 1822, avec Marie, Marguerite, Joséphine Truffaut qui décède, à Paris également, en 1827

Dans cette église de Saint Etienne du Mont, actuel 5ème arrondissement de Paris, mais 8ème arrondissement avant 1860.

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Ici, pour le décès de sa première épouse,  on voit bien la notation de l'ancien 8ème arrondissement


 Il se remarie l'année suivante en 1828, à Frémécourt (dans Oise actuel), avec Marie Genevière Drain qui devient donc notre ancêtre

Ils habiteront ensuite à Paris où naître leur fils en 1838, précédé d'une fille en 1832


 Ce père,  Pierre Louis Alphonse est né en 1799 à Paris


 

En résumé, pour arriver jusqu'à Emilie Leroy (notons au passage qu'Emilie n'a pas connu ses grand-parents nés 75 ans avant elle):

 

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09 janvier 2015

Confection parisienne

Article du Musée de l'Immigration

sur les personnes travaillant à Paris dans la couture et autour de la couture....

 

http://www.histoire-immigration.fr/des-dossiers-thematiques-sur-l-histoire-de-l-immigration/la-confection-parisienne

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15 décembre 2014

Musée de l'Immigration

Inauguration aujourd'hui. 7 ans après son ouverture...

Musée ouvert mais jamais inauguré.... Cela sera fait ce soir à 17h

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Ne pas oublier d'où l'on vient

Dans mes ancêtres il y a des tchèques, des belges, des suisses, sûrement des allemands ( de la Sarre) ou même encore des tchèques de Prague au XVI ème siècle ( juifs ashkénazes)


 Petite histoire de l’immigration (d’après  la Cité Nationale de l’Immigration, 293 Avenue Daumesnil, 75012 Paris 12ème, 01 53 59 58 60,  Porte Dorée)

 http://www.palais-portedoree.fr/fr/preparer-sa-visite/visiter-le-musee-de-lhistoire-de-limmigration

 Les raisons de quitter son propre pays sont multiples, politiques, économiques, culturelles.

Le choix de la France répond à une attraction liée à une longue histoire entre les pays, une proximité géographique, une fuite dans l’urgence, un choix de liberté, et surtout l’opportunité d’y trouver du travail. Ainsi, émigrer est un phénomène dont les facteurs dépassent l’individu mais qui cependant se vit à l’échelle individuelle.

 

Les Belges, arrivent vers 1840 ; ils seront  ½ Million en 1880 et la première nationalité étrangère. (voir illustration ; les piqueteurs)

En 1851, pour la première fois, on recense les étrangers : les Belges, Anglais, Allemands sont dans le trio de tête. Ensuite viennent les Suisses, les Italiens, les Espagnols. Ainsi que des Russes et des Polonais

Les repères chronologiques et démographiques autour de l’histoire des migrations se divisent  en quatre étapes : le tournant du XXe siècle, les années 1930, les Trente Glorieuses (période de forte croissance économique qu’a connue entre 1945 et 1973) et aujourd’hui.

 Après le conflit de 14-18, c’est l’Etat français qui recrute des étrangers. Des conventions sont ratifiées vers 19-20 avec les gouvernements de la Pologne, de l’Italie, de la Tchécoslovaquie.

 Au fil des décennies, l’origine géographique des migrants s’élargit des zones frontières au reste de l’Europe, puis de l’Europe à l’Afrique et au reste du monde.

 

Petit calendrier des populations arrivant en France :

1914 : des « coolies » chinois

1915 : Arméniens

1917 : Russes

1919 : Polonais

1921 : Italiens (vague 1)

1936 : Espagnols

« Les 30 Glorieuses »

1946 : Italiens (vague 2)

1956 : Hongrois

1954 et 1962 : Algériens et Maghrébins et plus généralement Africains

à partir de 1950 et jusqu’en 1960 : Portugais

1973 : Amérique Latine dont Chiliens

1975 à 1985 : Boat People (terme utilisé à partir de la chute de Saïgon en avril 1975)

1970 /1980 : Turcs (Kurdes)


 

Et en conclusion:

En 1931, les étrangers vivant en France représentent 7% de la population du territoire. Proportion qui fut légèrement dépassée en 1982, et revenue ensuite à ce taux.

Soit ½ Million de personnes en 1880, 1,7 Million en 1946, 3,4 Millions en 1975

Ce flux de migrations diminue depuis 1970.

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17 novembre 2014

Cimetière de Boulay Moselle

Eté 2014

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Entrée du vieux cimetère juif en centre ville.

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Tombe de Salomon Cahen

Salomon  a vécu 91 ans. Il était né le 7 mars 1775.  Il a fermé les yeux en 1866.

Salomon a signé sur l' acte de naissance de Michel C. (celui qui est venu à Paris vers 1860)  en 1841, il avait 66 ans au moment de cette naissance.

Sur sa tombe , il y est écrit : « Ci gît, le modèle de la vertu, soutien de la religion, c’était Salomon Cahn, de la ville de Boulay, décédé à l’âge de 91 ans, le 26 mars et enlevé le mercredi 27, l’an 5626. Que son âme soit bénie. »


 

Il apparaît dans un autre acte datant de 1806, pour le décès du père de son épouse Joseph Lazard.

"L'an mil huit cent six le vingt, six du mois de juillet

par devant nous Dominique Martel, maire officier de l'état civil de la ville de Boulay

de par le de la moyen sont comparus

les Sieurs Michel Cahen, marchand

et Salomon Cahen, négociant, tous deux domiciliés à Boulay,

le premier ami, le second gendre de ce feu

lesquelles nous ont déclaré que

le Sieur Joseph Lazard, négociant domicilié à Boulay, âgé de cinquante deux ans

époux de Hendel Hesse, et fils des défunts

David Lazard et de Tech Jacob, ...

est décédé aujourd'hui vingt-six juillet à six heures du matin

En la maison n° 356 rue des Juifs

Et les déclarants ont signé avec nous le présent acte de décès après lecture leur en a été faite

signés : Michel Cahen, Salomon Cahen, D. Martel,  maire"


10 générations

Quentin né en 1985 et Lucas  né en 1988 à Ris-Orangis, Essonne ( mes neveux)

Hubert 1958 à Paris 15ème ( mon frère)

Pierre 1932 à Paris 15ème ( mon père)

Noël Marcel 1908 à Saint-Maur-des-Fossés, Seine & Oise à l’époque ( 94 maintenant)

Fernand 1868  à Paris 3ème

Michel 1841 à Boulay, Moselle

Joseph 1807 à Boulay

Salomon 1776 à Boulay, décédé à 91 ans

Menahem, Michel  1755 à Boulay

Jacob 1726 ou 27 à Boulay

 

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12 novembre 2014

A la Vieille Russie

 UNE PHOTO de 3 DEMOISELLES DEVANT UNE BOUTIQUE

RECHERCHES autour d'INDICES sur une PHOTO


Wikipédia: "A La Vieille Russie", a family enterprise since its founding in Kiev in 1851, left the turmoil of the Revolution

and was re-established in Paris around 1920 by Jacques Zolotnitsky,

the grandson of the founder, with his nephew Léon Grinberg, and later by Alexander Schaffer in America.


A La Vieille Russie was founded in Kiev, moved to Paris at the time of the Russian Revolution, and ultimately to New York.


La boutique de bijoux, fondée à Kiev en 1851, est tout à la fois russe ­ même si certains objectent qu'elle est vraiment ukrainienne, française car elle a été implantée à Paris de 1921 à 1941, et maintenant résolument new-yorkaise.


 Mrs. Schaffer and her husband, Alexander, founded the New York City branch of "A La Vieille Russie" in 1941. She was its vice president, and he was president until his death in 1972, when she took over. The store is at 781 Fifth Avenue at the corner of 59th Street.


 En 2010: A La Vieille Russie, célèbre maison d’antiquités new-yorkaise fondée en 1851 (?), va revenir à Paris, la ville qui l’avait accueillie juste après la première guerre, pour une exposition temporaire dans la galerie Didier Aaron, amie de longue date, installée rue du Faubourg Saint-Honoré.


Vitrine devant laquelle Micheline et ses collègues sont photographiées.

Boutique qui a existé  à Paris entre 1921 et 1941 environ.

Elle travaillait donc dans ce quartier (recherches à faire pour savoir lequel)

 

Micheline et collègues 2

Micheline à droite. 

Plumassières

Là, à gauche, quelques années plus tard, comme plumassière,  (vers 1960 ?)

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